Thor, dieu du Tonnerre ! Grand guerrier d’Asgard, courageux pourfendeur des cieux, armé de ton loyal Mjolnir, si ton territoire s’étend sur Neuf Royaumes, tu n’as pas encore su conquérir le 7eme Art. Après tes timides défaites en 2011 et précédente, tu t’es promis de retourner plus fort, plus digne pour une autre bataille qui annonce la diminution de ton marteau, de ta désinvolture et de ta patrie, le Ragnarok. Ce conflit est-il signe de fin du monde ou de renaissance ? L’assaut Thor : Ragnarok est mené par un des nouveaux officiers de la autre munie de Marvel Studios, Taika Waititi – qui rejoint donc les amiraux Joe et Anthony Russo, le Général James Gunn et les colonels Jon Watts et Scott Derrickson. Venu des lointaines terres de Nouvelle-Zélande, le bonhomme est notamment connu pour son expertise de l’humour, que nous avons par ailleurs constatée à son insu dans Green Lantern où il incarnait Tom Kalmaku, le pote de Hal underarmour. Pour autant, la personne a su son bon goût ces dernières années, tout comme Ryan Reynolds, ce qui lui a valu les faveurs du Père-de-Tout, Kevin Feige.

 Le Roi Thor roi des Marteaux

C’est justement cette autre galaxie qui nous concerne – et plus spécialement le monde de Sakaar – où règne un redoutable maître qui organise des combats de gladiateurs. Thor y sera par ailleurs cordialement invité ( ou si vous favorisez, obligé ), et y retrouvera son pote Avenger, Hulk / Bruce Banner. Le monde que nous fait alors découvrir Taika Waititi, le réalisateur, se veut pop, avec des couleurs, une once rétro, notamment quand les tirs de lasers volent et la musique retentit. A vous également, ça vous rappelle l’atmosphère des Gardiens ? C’est optimal : l’hommage est tellement appuyé qu’il frise quelquefois nettement le plagiat. Le duo Thor / Bruce *Hulk* Banner fonctionne à merveille. NMais là où les vannes des Gardiens de la Galaxie 2 étaient quelquefois trop appuyées, celles de Thor : Ragnarok le sont moins, et sont souvent bien amenées. Sans être hilarantes, on passe un bon moment avec de l’humour de loin au-dessus de la ceinture. Le duo Thor / Hulk est au centre de cette bonne humeur, et ça fonctionne, notamment quand il s’agit d’avoir chatter le géant de couleur verte, qui est loin d’être également bête qu’il en à l’air. Et même quand Hulk redevient Bruce Banner, les dialogues fusent, bien aidés par le jeu de Mark Ruffalo qui assure qu’il mérite extrêmement un film solo.

Le retour du blockbuster Marvel

La saison 5 s’est terminée il y a une éternité et plusieurs interminables journées nous séparent de la reprise fixée au 24 avril. Porte étendard d’HBO, l’œuvre a des allures de superproduction hollywoodienne. Chaque terrible saison se trouve être demandée de pied ferme par une communauté de fan de plus en plus importante. L’audience de l’œuvre aux USA a pratiquement triplé entre la première et la cinquième saison, passant de 2, 5 à 6, 9 millions de spectateurs environ par épisode. Ce qui se trouve être de qualité, c’est l’allure qu’ont les scénaristes de développer les personnages et leur personnalité. On apprend à apprécier certains, et à en détester d’autres, et ça me fascine. Et ce jeu du trône, ce jeu de bataille entre des familles surpuissantes se trouve être sensationnel. Tant de termes dithyrambiques qui me viennent à l’esprit m’est impossible de rester vocation. Et si il se trouve être possible de déplorer ce qui vient à certains personnages dans l’œuvre, d’autres qui paraissent mineures au début sont des personnages centraux. Et c’est sans compter l’arrivée constante de nouveaux protagonistes, qui viennent rajouter du piment dans un plat déjà bien salé ( Oberyn Martell, ou ce Ramsay Bolton qui joue si bien le psychopathe ). Ainsi, Game of Thrones se trouve être une série de caractères, une série humaine qui ne cesse de se renouveler.

Game of Thrones  la série à ne pas manquez

Une fois que le fruit se trouve être là, il faut reconnaître que les attentes ont été comblées, etc. Évidemment, il était impossible de retranscrire toute la abondance des livres mais on ne peut que s’incliner face au travail terminé. Le casting, les décors, les costumes, l’histoire, l’accomplissement : l’ensemble se trouve être de très haute volée et fait d’ores et déjà de Game Of Thrones une série culte. Les problèmes de porte feuille se font quelquefois sentir lors de l’absence de certaines scènes de baston présentes dans le livre, mais le respect de l’œuvre insolite se trouve être indéniable. En 2001, Le Seigneur des Anneaux prouvait qu’on pouvait du moyeu-âgeu fantastique de bonne qualité au septième art. Dix ans plus tard, grâce au Trône de fer c’est maintenant chose effectuée pour le petit écran.

Mais ce qui se trouve être principalement profitable dans Game of Thrones, c’est la maîtrise des personnages et l’évolution des caractères. Si on prend un sympa plaisir à détester Jaime Lannister ou encore Le Limier ( The Hound ) au début de l’œuvre, les personnages sont écrits de plus efficacement en plus efficacement, grâce aux aventures qu’ils vivent et qui renforcent les traits de leur caractère, si bien que Jaime devient un personnage clé de Game of Thrones. Mais il y a des personnages qui sont voués à être détestables. Vous songez comme moi, je suppose : ce célèbres roi Joffrey. Un monstre que l’on veut voir à tout montants mourir, mais qui pourtant fera souffrir des personnages que l’on adorerait jusqu’au bout. Impossible de discuter de Game of Thrones sans évoquer le personnage culte : Tyrion Lannister.

Des paysages somptueux pour la série!

Sérieusement, je ne pensais pas que c’était faisable de y arriver une armure en écaille de poisson également raffinée que celle des Tully. Excepté la réussite des costumes, le choix des décors se voit être fait avec douceur et dextérité. Les paysages islandais sont absolument très beaux tout comme les personnes qui irlandais, espagnols ou croates. On sent une réelle identité des paysages à travers l’œuvre. Quand je regarde un épisode, il n’est pas rare que je réussisse à deviner la région dans lesquels se voit l’intrigue avant même de voir des personnages à l’écran. C’est réalisé avec précision et c’est constament appréciable d’avoir de tels détails dans une fabrication de ce style. Il n’y a pas que les paysages dans GoT, les châteaux et les villes sont particulièrement bien fabriqués. On se voit être extrêmement immergé dans l’histoire. Enfin, il me paraît très important de indiquer la qualité des effets spéciaux. Sans oublier le fait que l’on aborde bien d’une série et non pas d’un film de 2h à 300 millions de dollars, ils sont d’excellente facture. Autant dans la saison 1 ils étaient passables et bien que plusieurs fails par-ci par-là ( S5E9 particulièrement ), autant ils s’améliorent saison après saison.

Game Of Throne

La raison principale de la réussite critique de l’œuvre, à mon humble feedbacks, c’est le développement de ses personnages et de leurs motivations. On peut dire que certains sont assez classiques dans leur rôle de méchant, à l’image de Joffrey Barathéon, ou Ramsay, mais ils sont extrêmement bien dans leur rôle. Plusieurs personnages bien que tout détestables nous manquent après leur mort, en ne citant personne. Ramsay avait beau être un monstre, quel personnage il fût… Ses apparitions dans la saison 3 font mouche à toujours, et que dire de la scène de torture avec la saucisse, extrêmement culte de nos jours. Son personnage contient une cohérence tout au long de l’œuvre et sa mort se trouve être en ce qui me concerne idéale et presque poétique. -On ne peut pas non plus oublier la bande insolite de Game of Thrones, associé au avec brio chacun des épisode, du générique du début au générique de fin. Une musique qui reste en tête, et qui propose des thèmes vraiment spectaculaires ( The King’s Arrival, Main Theme, Into the Cold, Mhysa ou encore le très exploité The Rains of Castamere ). Je ne peux que féliciter Ramin Djawadi pour ce a donné pendant six saisons, et c’est un plaisir de retrouver sa patte de compositeur en ce moment dans Warcraft : Le Commencement. NnLes personnages pour l’importante majorité, ne sont pas tout blanc ou tout noir. Rob Stark se trouve être quelqu’un de bon mais il ne contient aucune parole et prend régulièrement des mauvaises décisions, Oberyn avait une raffinée saisissante mais il était aveuglé par la vengeance, Jaime couche avec sa sœur mais il se révèle être d’une sensationnel sensibilité, Tyrion se trouve être particulièrement sympathique mais il n’hésite pas à détruire ses ennemis, Cersei se trouve être un monstre mais elle… non c’est un monstre en fait.

Les hostilités sont donc sur le point de récupérer. Pour le moment l’unique personne capable de spoiler le monde entier se trouve être Barack Obama himself. Grand fan de cette série épique, le président a demandé à David Benioff et Dan Weiss de lui livrer une copie. Les inventeurs n’ont pas osé refuser la demande, de peur de terminer comme Ed Stark. Je n’ose même pas imaginer les futurs dîners dans votre foyer blanche. Hollande si tu m’écoutes, n’y va pas ! C’est un piège, tu vas te spoiler ! Au fil des épisodes, le rythme se fait un petit peu plus que dans un pilote un petit peu empressé de nous dresser le tableau général. Quoi qu’il en soit, cette aisance soutenue était justifiée pour le pilote il y avait à dire pour apporter un aperçu de l’histoire. Mais le rythme maîtrisé, les réalisateurs achèvent de faire de l’œuvre un must see, réussissant à revêtir à l’écran ce qui fait l’essence de la monde d’une abondance incomparable. Un seul regret, toutefois, sur une bande son musicale en retrait et pas constament inspirée. Mais au final, si l’on ne devrait conserver qu’une série med-fan, le choix de Game of Thrones s’impose comme une évidence.

Wonder Woman le film du moment !

Après l’échec cuisant de Suicide Squad, DC tente de redresser la barre avec un Wonder Woman plutôt maladroit, en apparence de demie teinte. Hormis les Batman de Nolan et de Burton, je n’ai jamais été un grand fan de DC, supposé être d’avantage adulte et plus sombre que Marvel. J’ai voulu redonner une deuxième chance aux supers héros, mais cela savère être un combat gaspillé d’avance. DC au grand écran, c’est un monde partagé très tchaté : aimé par les uns quand il est détesté par les autres, aucun de ses scènes n’était parvenu, avant Wonder Woman, a mettre la plupart de votre avis à côté d’une opinion commune : les scènes DC Comics peuvent rassembler les masses et plaire au plus grand nombre. Mais pour un tel état de fait, la maison de génération à l’origine du premier des super-héros ( Superman ) se serait-elle fourvoyée dans une oeuvre sans âme, fade, dans un divertissement simplet quand elle nous promettait, au travers de ses 2 nombreux scènes, une réelle réflexion sur l’humanité qui nous entoure ?

Le film, pour l’importante plupart, est très largement attendu !

Il faut ajouter, qu’à l’inverse de Marvel, le DCU n’est pas au maximum ! Après le meilleur Man of Steel, nous avons eu le droit à un Suicide Squad un peu fade et au service de l’égo de certains acteurs, et un Batman v Superman terriblement mou et peu enthousiasmant. Avec l’arrivée de Justice League en fin d’année, Wonder Woman cristallise donc les espoirs de toute une communauté de fan, désireux de voir DC refaire son retard et proposer quelque chose du niveau de Marvel, sans pour autant jouer sur le même sol ! Les 2 éditeurs exposant, chaque, de grandes choses mais avec des approches diverses. Dans le cas où j’ai une grande préférence pour l’un, pour le moment, vous ne me verrez jamais que l’un fait du bon et l’autre du mauvais.

Toujours à propos du scénario, il y a cette difficulté permanente de se défaire de quelques logiques de blockbuster. Malgré la tendance accrue des scènes de superhéros à employer l’ultra violence comme exercice de style ou comme vision réaliste du monde, Wonder Woman prend le contre-pied de tout cela et propose son exact opposé avec une version édulcorée de la réalité. Sans plaisanter, on ne aperçoit pas une goutte de sang pendant tout le film. ‘ Lorsque Diana tue Ludendorff à la fin du film en le transperçant sur le haut du bâtiment, vu la violence et la vision gore que cela nous apporte, on s’imagine différentes choses. Mais que nenni ! On aperçoit l’épée, ayant transpercé le corps de la homme de l’autre côté, blanche comme neige. Les miracles, quelquefois ! ‘

Le début du film se situe presque seulement sur l’île paradisiaque de Themyscira. Et c’était très agréable. J’ai bien attaché à cette intègre, je me suis bien intégré dans le monde. Pourtant Dieu sait que c’était casse gueule de réaliser une île peuplée totalement de filles guerrières, mais en fait c’était bien amené et bien construit. Justement, à propos des filles, je voulais en dire quelques mots. J’ai bien apprécié la manière dont se retrouve être géré ce côté-là. Sans en faire des tonnes et sans nous rappeler toutes les cinq s que il y a des filles fortes et qu’elles n’ont il se retrouve être inutile des hommes pour s’en sortir, le film nous soumet un information. Un information clair comme quoi l’héroïne principale, Diana, n’a il se retrouve être inutile d’un homme pour éliminer le méchant. Et elle s’en sort bien. Et quand on aborde de femme, comment ne pas discuter de celle là. Gal Gadot se retrouve être irrésistible dans son rôle et ce n’est pas forcément dû à son talent d’actrice ( bien que je la retrouve plus que correcte dans le rôle ), mais plutôt au fait que son charme et sa splendeur y jouent pour bien.

Le final du film un pur régal

Bref, personnellement, ce Wonder Woman est une très, très belle révolution ! J’ai pris un grand plaisir à le voir, et j’ai absolument eu l’impression de retrouver l’héroïne que je vois dans mes comics. Patty Jenkins nous propose une vision idéale de Wonder Woman, magnifiée par une Gal Gadot absolument idéale et ravissante. Dans le cas où sa vision de la guerre est amusante et enfantine, l’humanité se porterait, néanmoins bien mieux, s’il suffisait d’abattre une seule personne « maléfique » pour « libérer » toutes les autres !